Internationalisation des adresses e-mail
Les normes (RFC 6530 à 6533) qui autorisent des adresses et des en-têtes d'e-mail dans n'importe quel alphabet, comme le chinois, l'arabe ou le latin accentué, encodés en UTF-8.
Ce que cela signifie
Avant l'EAI, la partie locale d'une adresse devait être en ASCII, et les domaines non latins ne pouvaient apparaître que sous leur forme punycode. La RFC 6530 donne le cadre, la RFC 6531 l'extension SMTPUTF8 qui permet aux serveurs d'échanger ces adresses, la RFC 6532 les champs d'en-tête en UTF-8, et la RFC 6533 des notifications d'état de remise capables de les signaler.
La difficulté, c'est la prise en charge. Chaque serveur sur le chemin, et le logiciel de messagerie du destinataire, doit gérer les adresses UTF-8 ; quand l'un d'eux ne le fait pas, le message part en bounce, avec des codes étendus comme 5.6.7, car une partie locale non ASCII n'a pas de repli ASCII. Les formulaires d'inscription devraient accepter ces adresses et les stocker en UTF-8.
Termes associés
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Sources
Ce sur quoi repose cette définition. La formulation est la nôtre ; les faits sont les leurs.
Les 432 termes du glossaireLe wiki : blacklists et codes de bounce